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Les communautés religieuses

La maison de priere Sainte Ursule

Le centre spirituel de la Maison de Prière est confié, à une communauté de sœurs de Sainte Ursule qui porte communautairement les personnes qui y entrent et participent "à faire Maison".


Accueil :

Une équipe de laïques et les sœurs de Sainte Ursule, sont disponibles avec ou sans rendez-vous.

Propositions :

1) cycles de formation tout au long l'année, week-end à thème, conférences, journées de haltes spirituelles,  accueil de groupes. temps forts : Avent, Carême, Pentecôte...

2) des retraites, individuelles à la demande, retraite de 5 jours pour tous, de choix de vie, interventions à la demande dans les paroisses du diocèse, des groupes d'aumônerie, etc.

 

La Maison de Prière
32 rue de la Mésangerie
37540 St Cyr sur Loire
Tel : 02.47.88.46.00
mail : su.mdp@ursule-tours.cef.fr

Soeurs de la Charité Dominicaine de la Présentation

Conservez la présence de Dieu dans toutes vos actions.

Renouvelez souvent l'intention de tout faire pour sa gloire

Les Sœurs de Charité, Dominicaines de la Présentation vivent leur vocation au cœur de la société. Dans l'exercice de leurs professions (principalement dans les secteurs hospitaliers, médicaux et de l'éducation), par leurs engagements sociaux et d'Eglise, elles agissent pour le service des plus défavorisés et la construction de la personne dans sa dimension humaine et spirituelle.

  • L'exercice de la charité est au centre de leur vie religieuse.
  • Le travail est un moyen de vivre la pauvreté religieuse.

Elles suivent en cela le chemin tracé il y a plus de trois siècles par leur fondatrice, Marie Poussepin, véritable apôtre social de la charité. Aujourd'hui la Congrégation compte environ 3400 religieuses et 400 communautés implantées dans 36 pays de quatre continents.

Marie Poussepin

Elle naît à Dourdan, près de Paris (France) le 14 octobre 1653, dans une famille d'artisans en bas de soie. Au "siècle d'or" de Louis XIV et de Colbert la misère est grande: mauvaises récoltes, maladies et guerres laissent la population dans un état dramatique.  Marie Poussepin reprend en 1680 l'entreprise en difficulté de son père pour subvenir aux besoins de sa famille mais aussi de l'économie du village.  Ouverte au progrès technique, elle comprend que l'industrie du bas de laine offre plus de débouchés et entreprend de remplacer l'aiguille par le métier à tisser. Bientôt Dourdan devient le deuxième centre du royaume en production de bas de laine ...

Elle profite de cette prospérité pour offrir à des jeunes d'apprendre le métier sans avoir à payer le droit de formation au maître de stage, sous réserve de fabriquer un certain nombre de bas. Cette pratique innovante permet à des pauvres, à des orphelins, d'acquérir un métier et donc des revenus. Elle crée des emplois pour qu'ils sortent de la misère par eux-mêmes.  Parallèlement, Marie Poussepin œuvre, avec sa mère dans une Fraternité de Charité de son village. En 1690, elle laisse l'entreprise à son frère Claude, puis s'engage en 1693 dans une Fraternité du Tiers Ordre Dominicain.

                   Elle est donc à la fois femme d'affaires et femme d'action, engagée pour ceux qui souffrent. Emue par la misère des campagnes et par la condition de la femme pauvre de son époque, Marie Poussepin fonde en 1695 une fraternité dominicaine à laquelle elle donne tous ses biens. La communauté installée à Sainville, petit village de la Beauce, vit selon la tradition dominicaine mais s'affranchit du cloître afin de pouvoir exercer la charité.

Marie est la première sœur de charité dominicaine, non cloîtrée.

Vivre pleinement la vie religieuse et lutter contre la misère: à ce défi elle va consacrer sa vie. A Sainville elle organise une petite école pour les filles, visite les malades... Les sœurs agissent gratuitement aux services des pauvres et doivent par ailleurs gagner leur vie (travail de tissage). Marie donnera une grande place au travail comme véritable ascèse et engagement fraternel pour atteindre les objectifs de la congrégation.  D'autres communautés naîtront bientôt. A la mort de leur fondatrice le 24 janvier 1744, les Sœurs de Charité, dominicaines de la Présentation de la Sainte Vierge ont vingt fondations réparties dans six diocèses.

La maison-mère de la congrégation est à Tours depuis 1813.

Marie Poussepin a été béatifiée le 20 novembre 1994.

 

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Grande Bretèche, 15 quai Portillon - 37081 Tours

02 47 62 59 00

 

Communauté 203 rue des Douets - 37100 Tours

02 47 51 83 83

 

Communauté 65 avenue de l’Europe - 37100 Tours

02 47 54 20 00

Les Clarisses

Qui sommes-nous?

Nous sommes des milliers à travers le monde sur les pas de François d'Assise... Fils du riche drapier Bernardone, François rêve de gloire et de hauts faits. Saisissant l'occasion d'une guerre, il s'enrôle pour devenir chevalier

Dieu l'attend sur la route. François comprend qu'il doit changer de vie. Il commence par devenir pauvre au service des plus pauvres de son temps: les lépreux.
Dans la petite église de St Damien qui tombe en ruine, François reçoit mission de la réparer. En fait, il comprendra plus tard qu'il s'agit de l'Eglise du XIIIème  siécle.
Il n'a pas 25 ans. Il quitte : famille, riche commerce et vie mondaine. Il mendie sa nourriture. Il essuie les quolibets de tous ceux qui l'ont connu, mais face à ce fou de Dieu, peu à peu, les gens sont interpellés.

Quelques uns veulent le suivre dans ce type exemplaire de folie amoureuse de Dieu.

Lui qui n'a jamais eu l'intention de faire de disciples, sept ans plus tard, ils sont des milliers de FRERES MINEURS. Dès 1210, leur règle de vie a été approuvée par le pape Innocent III

Peu de temps après, Claire de la noble famille des Scifi, souhaite, dans le même style de vie totalement dépouillée, se consacrer au Seigneur. Des jeunes filles veulent l'imiter et se regroupent dans un monastère: Ce sont les "PAUVRES DAMES" (LES CLARISSES).

Et voilà que des hommes et des femmes, séduits par cette nouvelle façon de vivre la vie chrétienne en suivant de près l'évangile, l'interrogent : " comment, nous mariés, vivants dans le monde, avec des charges familiales et professionnelles, pouvons nous accéder à une telle forme de vie ? ". François a une intuition : il crée ce qu'on appelle la "fraternité séculière ". Des hommes et des femmes désireux de vivre l'évangile à la manière de François, sans abandonner leurs diverses missions dans le monde, mariés, célibataires, jeunes et moins jeunes, se regroupent en équipes locales, prient ensemble, s'interrogent mutuellement sur la façon dont ils mettent l'évangile dans leur vie. Il s'agit d'un troisième ordre :

LA FRATERNITE SECULIERE qui comprend les Laïcs et les nombreuses Congrégations Religieuses que l'on retrouve dans le monde entier.

Qui est Claire ?

Claire naît à Assise en 1193. Elle est la fille aînée d'Offreducio de Favarone, noble chevalier de la ville et d'Ortolana. Claire accueille la foi que sa mère lui transmet. Très tôt, elle se montre attentive aux pauvres avec lesquels elle partage volontiers ce qu'elle a. Elle cherche aussi la solitude et le silence pour prier Dieu. Claire devient Soeur Claire

Un jour de 1210, Claire entend François d'Assise prêcher à la cathédrale. Séduite par sa vie évangélique, elle le rencontre plusieurs fois secrètement. Elle s'ouvre à lui de l'appel qu'elle entend à une vie simple toute donnée à Dieu. Le soir de la fête des Rameaux, en 1212, Claire s'enfuit de chez elle et se rend à la Portioncule. François lui remet l'habit des Pénitents Elle se consacre à Dieu en promettant de suivre le Christ.

Elle laisse derrière elle quelque 150 monastères qui se réclament de son esprit.
Son rayonnement est tel que l'Église la déclare sainte en 1255.

Sur le doyenné de Tours-Nord, les Clarisses ont leur monastère

24 rue du Pas Notre Dame  37100 - Tours  02 47 54 38 49  courrriel : clarisses.tours@neuf.fr

Religieuses de la providence

Résidence Pilorget, 29 rue de la Fosse Marine - 37100 Tours

02 47 88 03 31

Sœurs de la Source, Sœurs Franciscaines Servantes de Marie

42 rue de la Source - 37100 Tours

02 47 54 51 12.